Auto : achat ou location ?

Faut-il acheter sa voiture ou la louer ? Il y a toujours des débats sur ce sujet.. et la vérité dépend de la situation de chaque personne. Et de ses ressources ! Car moins on est riche, plus la LOA permet de s’offrir une voiture à laquelle notre budget n’aurait pas eu accès.

Notamment d’après un article de rentables sur le leasing, il vaut mieux en général éviter la location de voiture sous cette forme.

L’achat avec un crédit bancaire habituel coutera moins cher. Mais dans ces cas particuliers, notamment si Cofidis ou la Société Générale ne veulent pas prêter autant d’argent, la location permet de diminuer un peu le montant emprunté.

Cela permet alors d’accéder à une catégorie de voiture qu’un achat ne vous aurait pas permis d’avoir.

Après, le choix est à faire de votre côté et surtout en faisant tous les calculs, en n’oubliant pas les intérêts de crédit, l’argent économisé, la valeur de revente de la voiture achetée, etc.

Le débat pour une fois ne donne pas une réponse claire : dans 90% des cas, il vaut mieux acheter que louer une voiture, ça coutera au final moins cher, mais pas toujours.


Attention aux offres trompeuses

Une mise en garde s’impose ici : de nombreux garagistes et vendeurs de voiture vont vous proposer une achat en location avec un apport de 3 ou 4 mille euros pour le premier loyer. Du coup le montant mensuel apparaitra très bas, peut-être seulement la moitié de la mensualité à l’achat. Cela donne des pubs annonçant des prix ridicules de 150 ou 200 euros par mois. Mais quand on remet le cout de l’apport dans le calcul, et le fait qu’à la fin de la location, il ne reste rien, contrairement à l’achat.. et bien le résultat est toujours le même : de l’argent perdu. Et un cout global élevé.

Ne vous faites pas avoir, dites non à ces fausses promotions. Et vous vous êtes plutôt location ou achat?

Bilan du championnat d’Europe de Basket 2005

26/10/2005

Oui, un petit mot (en retard !) de cet évènement majeur pour un fan de basket comme moi.
Tout d’abord, grâce à la bonne performance de la France, (3e est quand meme le meilleur résultat depuis 1959), nous avons eu droit à deux matchs sur Canal+. Woww !!
Ensuite, la France clairement est montée en puissance grâce au collectif. Nous n’avons pas de Dirk Nowitzki à nous, bref un joueur capable de faire tourner un match à lui tout seul. Mais heureusement nous avons un jeu d’équipe, c’est à dire une DÉFENSE, formidable.
Pour l’attaque, c’est comme d’hab: pourri ! Suffit de regarder le pourcentage aux LF et aux T3 !!
Parker, fatigué, a beaucoup déçu au début du tournoi. Rigaudeau, lui, surtout à la fin, mais on n’oublie vite qu’il a toujours été assez nul en compétitions.
En fait en compétition internationale, sur ces quinze dernières années, seuls Ostrowski, et parfois Bonato et Bilba, sont sortis du lot.
Donc pas de performance individuelle géniale, et des joueurs bien trop petits (c’est même de pire en pire) à part Weis. Weis qui faute trop, Julian blessé, ce n’était pas la fête coté intérieur, les grands comme Percevaut pas sélectionnés… et pourtant la France a cartonné au rebond !! Là encore, c’est le jeu d’équipe, la Zone, qui porte ses fruits. La hargne en attaque auss, pour des joueurs comme F.Pietrus.
Diaw a été époustouflant: meilleur marqueur, et contreur. Weis tentaculaire: 6 rebonds en 16 minutes de moyenne c’est énorme ! Et LA bonne surprise c’est Gelabale, qui est un joueur de plus à sortir de l’excellent centre de formation de Cholet! Adroit, là où il faut, ce joueur que je ne connaissais pas m’a épaté.
Certes, il y aura toujours le remords d’avoir crétinisé face à la Grèce en demis.On se consolera en pensant qu’ils ont gagnés. Mais ça veut dire qu’on aurait pu gagner aussi, si Parker et Rigaudeau savaient gérer des fins de matchs, au lieu de tirer trop tôt dans les money-time.
Enfin. On est qualifiés pour le mondial 2006, et après celle de l’Argentine en 2004, cela pourrait être notre heure, avec un peu de chance !

Java : trouver du code mort ou des JAR inutilisés

Après une recherche sur le web, voici des recettes pour trouver des JAR inutilisés ou du code inutilisé dans un projet Java sous Eclipse (ou autre IDE).

  • Tattletale : http://tattletale.jboss.org/ – centré sur les JAR, cet outil génère un rapport HTML donnant notamment les JAR inutilisés (disons, non directement, car il faut faire attention aux chargements par réflexion ou par injection) et les dépendances entre les différents JAR
  • Loosejar : https://code.google.com/p/loosejar/ – A lancer dans la JVM, il analyse (après avoir cliqué un peu partout) les JARs qui n’ont pas été chargé. C’est une approche différente, runtime
  • UCDetector : http://www.ucdetector.org/ – Ce plugin Eclipse détecte les bouts de code non utilisés, ou utilisés une seule fois
  • ClassPathHelper : http://classpathhelper.sourceforge.net/ – centré sur les « class not found » pour comprendre d’où elles viennent et les problèmes de classpath. Mais bien sur ne détecte pas les injections
  • JarAnalyze : http://www.kirkk.com/main/Main/JarAnalyzer – similaire à Tattletale mais en plus basique on dirait
  • A creuser : les plugins Sonar
  • Google CodePro : https://developers.google.com/java-dev-tools/codepro/html/tasks/maintopic – Une sorte de Sonar-like
  • ProGuard : http://proguard.sourceforge.net/ – plutôt un outil de réduction de taille de JAR, mais comprend une partie de détection de code mort

 

Si vous êtes sous Maven, le plugin maven dependancy analyze permet de savoir tout de suite quels JAR sont inutilisés.

A noter aussi que de base, Eclipse, même s’il ne détecte pas tout ca, possède quelques fonctionnalités de nettoyage de code comme : Project properties->Java Code Style->Clean Up Select the Eclipse [Built-in]

 

Rent a minibus in Cardiff

Prix du m2 à Paris en 2003

Pour les prix à l’achat, dans les appartements anciens, il existe un indicateur « réel » : il est appelé « notaires-insée » et reprend, dans une base de données réelle, la majorité des prix réels des ventes (et non des prix indiqués sur des sites internet).

Cependant, il y a une énorme différence entre ces indicateurs. Ainsi en 2003, alors que l’indice notaires indique un prix de 4690 euros du m2 dans le 1er arrondissement de Paris; l’indicateur mensuel de seloger.com donne le chiffre de 6554,35 (les virgules prêtent vraiment à rire…)

La différence de 30% est énorme et se retrouve dans tous les chiffres donnés par seloger.com à ce moment. Par exemple dans le 19e, arrondissement le moins cher, 2681 chez Notaires-Insée, et 3887,48 chez seloger.com

Certes, une différence de 12% pourrait s’expliquer par 10% de négociation, et 2% dues à la hausse des prix dans l’intervalle entre la publication de l’indicateur Notaires (qui concerne le trimestre terminé il y a 2 mois, donc des ventes conclues il y a 4 mois) et celui de seloger.

Mais là.. seloger.com passe restrospectivement, vraiment pour un amateur. Espérons que cela s’est amélioré.

Un site internet permet de retrouver l’historique des prix du mètre carré des appartements à Paris depuis 1991 et même avant : http://www.m2paris.fr/

Une différence étrange d’ailleurs se voit entre les chiffres notaires Insée, publiés dans l’édition du 13 octobre 2003 du journal Metro, et les valeurs données par le site m2paris.fr

Cependant, elles sont contenues dans une fourchette de +-5%; il semble qu’il s’agisse d’une différence sur l’échantillon. Le site m2paris précise qu’il filtre sur les ventes de gré à gré, et vendus libres et en pleine propriété. Cela doit affecter légèrement les prix, et effectivement ses prix sont souvent 2-3% plus élevés que ceux annoncés à l’époque par Metro : surement qu’un appartement vendu occupé vaut un peu moins cher..