A partir de combien de volts peut-on mourir ?

Suite au jeu de la mort, une émission de 2010 sur France 2, nous nous sommes posé la question de savoir si on peut mourir à cause des volts dans sa maison :

Volts ou Ampères ?

On a coutume de dire que ce n’est pas la tension (volts) qui tue, mais plutôt l’intensité (ampères)
Les deux sont liées par la loi d’ohm. Le facteur décisif est la résistance du corps humain, essentiellement variable selon :

  • Les individus
  • L’humidité de la peau
  • Et le « circuit » qu’emprunte le courant dans le corps.




Si la résistance est telle que le courant dépasse la valeur de 10 ou 20 mA (milli ampère) alors la mort peut survenir. On peut toucher par exemple une source de tension de 12 V capable de débiter des centaines d’ampères sans danger car alors le courant dans le corps reste faible.

Avec une centaine de volts, une résistance du corps de 20 000 ohms, le courant est de 5 mA (cela ce traduit par « une bonne secousse »). Avec 200 V dans les mêmes conditions, un individu fragile du cœur, peut mourir.
Mais attention, il n’y a pas de valeur létale précise.

Dans une installation électrique, industrielle ou domestique, la norme NF C 15-100 impose que la tension de contact ne soit pas supérieure à 50 V en courant alternatif, et 75 V en courant continu.

Effet des ampères sur le corps

Ce qu’il faut savoir également, c’est que le courant qui traverse le corps humain (75 % d’eau) est dangereux suivant son intensité :

  • à 0,5 mA : c’est le seuil de perception : ça chatouille comme on dit
  • à 10 mA : contractions musculaires, seuil de non lâcher : maximum 3-4 minutes
  • à 30 mA : seuil de la paralysie respiratoire : maximum 20-30 secondes
  • à 75 mA : seuil de fibrillation cardiaque irréversible : maximum 2 à 5 secondes
  • à 1000 mA : arrêt cardiaque : maximum 30 à 100 ms

La formule de la loi d’Ohm est : I = U / R, avec
U : tension en Volts (V)
I : courant en Ampères (A)
R : résistance en Ohms (Ω)

En fonction de l’individu, le corps humain présente une résistance variable, de l’ordre de 3 à 5 kΩ.

Chez nous, en France, quand on touche avec le doigt, une prise 230 V~ et que nous sommes en contact avec le sol qui est au potentiel de la terre, donc 0, un courant prend naissance. Ce courant est de l’ordre de 230/5 000, soit 46 mA. Donc au-delà de 5 secondes : problème.

C’est pour cette raison, entre autres, que chez vous, il y a un différentiel qui protège les circuits de prises électriques, à savoir 30 mA. Ce dispositif ouvre le disjoncteur général à partir de 15 mA : voilà pourquoi, heureusement, on ne meurt presque plus d’électrocution domestique avec du 220 volts.

Pour en revenir à la question, c’est bien la tension de contact (que l’on va toucher) qui est dangereuse, car c’est elle qui donne naissance au courant.

Risque t-on quelque chose avec une tension de 12V ?

Non, on ne risque rien avec une tension de 12 V. En effet prenons un exemple : une batterie de voiture peut débiter un courant max de 700 A. Si on touche le plus et le moins avec nos mains, le courant qui nous traversera sera de : 2,3 mA. Donc aucun risque.

Nous avons donc vu que, dans un usage « courant » de nos habitations, le 220V peut être mortel (si cela ne disjoncte pas), alors que le 12V est sans danger. Quant au seuil de risque exact, il dépend de l’individu, car la résistance n’est pas la même suivant la morphologie des personnes (mains moites, mains calleuses, structure de la chair, etc…)

Dans les locaux à risque, comme les saunas, les piscines, et les ambiances humides en général, la tension d’alimentation est le 24 V en alternatif, et dans des cas bien particuliers, on descend à 12 V.
Ces 2 niveaux de tension s’appellent : TBTS : Très Basse Tension de Sécurité. Des tensions qui nous assurent une absence totale de risque

Changer de lieu de vie pour faire des économies

On peut déménager complètement de région pour payer moins en logement.. encore faut-il trouver un emploi.

Si, hors de Paris, les loyers régionaux sont bien moins différents, il y a par contre un domaine inattendu dans lequel le déménagement peur soulager le portemonnaie : les frais alimentaires

Même si les chiffres donnés par Que Choisir sont très approximatifs, on apprend que d’un département à l’autre, le prix moyen du même caddie de produits de référence varie de facilement 6% entre l’ouest de la France, moins cher, et l’est.

Avec un budget annuel pour une famille avec 2 enfants, de 5 000 euros par an de courses alimentaires, cela peut représenter 300 euros d’économies par an sur ce poste, en habitant à Nantes ou Rennes, au lieu de Lyon, Strasbourg, ou Marseille, voire Bordeaux. Et cela sans parler de Paris, Nice et la Corse, trio gagnant des endroits les plus chers, ou l’économie atteindra plutôt 500 euros

Ce n’est pas énorme, mais pour des gens qui ne roulent pas sur l’or, ça compte !

Prix du m2 à Paris en 2003

Pour les prix à l’achat, dans les appartements anciens, il existe un indicateur « réel » : il est appelé « notaires-insée » et reprend, dans une base de données réelle, la majorité des prix réels des ventes (et non des prix indiqués sur des sites internet).

Cependant, il y a une énorme différence entre ces indicateurs. Ainsi en 2003, alors que l’indice notaires indique un prix de 4690 euros du m2 dans le 1er arrondissement de Paris; l’indicateur mensuel de seloger.com donne le chiffre de 6554,35 (les virgules prêtent vraiment à rire…)

La différence de 30% est énorme et se retrouve dans tous les chiffres donnés par seloger.com à ce moment. Par exemple dans le 19e, arrondissement le moins cher, 2681 chez Notaires-Insée, et 3887,48 chez seloger.com

Certes, une différence de 12% pourrait s’expliquer par 10% de négociation, et 2% dues à la hausse des prix dans l’intervalle entre la publication de l’indicateur Notaires (qui concerne le trimestre terminé il y a 2 mois, donc des ventes conclues il y a 4 mois) et celui de seloger.

Mais là.. seloger.com passe restrospectivement, vraiment pour un amateur. Espérons que cela s’est amélioré.

Un site internet permet de retrouver l’historique des prix du mètre carré des appartements à Paris depuis 1991 et même avant : http://www.m2paris.fr/

Une différence étrange d’ailleurs se voit entre les chiffres notaires Insée, publiés dans l’édition du 13 octobre 2003 du journal Metro, et les valeurs données par le site m2paris.fr

Cependant, elles sont contenues dans une fourchette de +-5%; il semble qu’il s’agisse d’une différence sur l’échantillon. Le site m2paris précise qu’il filtre sur les ventes de gré à gré, et vendus libres et en pleine propriété. Cela doit affecter légèrement les prix, et effectivement ses prix sont souvent 2-3% plus élevés que ceux annoncés à l’époque par Metro : surement qu’un appartement vendu occupé vaut un peu moins cher..

Durée moyenne d’une grossesse

La durée moyenne d’une grossesse ? Dur de trouver sur internet le nombre précis de semaines

Cela est du à plusieurs faits:

  • Tout d’abord la confusion sur les méthodes de comptage. L’habitude de compter en SA (semaine d’aménorrhée = depuis les dernières règles) ou en SG (semaines de grossesse réelle = depuis le jour de conception) perturbe les calculs
  • Ensuite parce que chaque pays applique une norme différente. En France les médecins comptent un terme complet pour 41 SA révolues, soit 287 jours sans règles, ou encore environ 273 jours de grossesse réels. Cependant en Suisse par exemple la norme est de 40 semaine SA révolues.
  • Enfin, peu de statistiques fiables sont disponibles




Temps théorique

La différence de normes selon les pays explique aussi la différence sur le nombre de jours attendus après le terme, avant de provoquer l’accouchement. Comme en France le terme officiel va loin (41 semaines SA entières), il y a provocation de l’accouchement quasiment tout de suite après, 2-4 jours après et en tout état de cause au maximum à 294j SA. Dans d’autres pays où le terme est compté plus court, il peut se passer 2 semaines.

Durée réelle en jours

En fait, la durée réelle et moyenne d’une grossesse est inférieure au terme officiel donné par les médecins français, terme qui est volontairement rallongé de plusieurs jours.

Selon les sites, les chiffres de calculs varient.

Les rares statistiques donnent la répartition suivante :

  • 10% de prématurés légers : nés avant SA 266 c’est à dire 3 semaines d’avance ou plus
  • 25% pendant les jours SA 266-273
  • 30% pendant les jours 273-280
  • 25% pendant la SA 41 (entre les jours SA 280 et 287), c’est à dire « à terme »
  • un peu moins de 10% après le jour SA 287 soit après le terme officiel

La durée médiane est d’environ 279 jours SA. La moyenne est forcément un peu inférieure car les prématurés naissent avec plus d’avance, que le retard des retardataires… Cela donne une durée moyenne estimée de 277 jours SA ou encore 263 jours depuis la conception.

LA statistique à connaître est donc : ajouter 265 jours à la date de conception, et vous obtiendrez le jour où votre bébé aura 1 chance sur 2 pile d’être déjà né

Pour l’anecdote, un petit sondage sur forum a à peu près confirmé les chiffres ci-dessus:

http://forum.doctissimo.fr/grossesse-bebe/futures-mamans/Lesmarsettes2007/statistiques-date-accouchement-sujet_175832_1.htm

(post de Wabex).

Bons calculs