Ca s’est passé le 8 janvier.. Moi je dis « en taule les racailles »

Ce qui va suivre est une histoire vraie dont j’ai été le témoin oculaire. Elle se déroule, dans le contexte de quelques semaines après les violentes émeutes ethniques de novembre 2005 en France.
Le dimanche soir 8 janvier 2006, je prend le train pour Paris Saint Lazare, à la gare du Havre, celui de 21h30 (+- 3 minutes). Le dernier train du soir en fait.
Entré dans le wagon, je constate la présence de quelques racailles et me met à distance, dans ce wagon, tourné vers eux (on n’est jamais trop prudent). En fait de racailles, il s’agit de 3 noirs et deux arabes qui parlent fort, au point qu’il est facile de suivre une bonne partie de la conversation même à plusieurs mètres (sympa quand on veut dormir…)
Ce qui va suivre n’est donc pas de l’imagination mais 100% des faits puisque j’ai tout VU et ENTENDU.
 
D’abord avant que le contrôleur passe « pour du beurre » (il le fait toujours pour que ceux qui auraient oublié le compostage du billet se dénoncent spontanément, évitant ainsi peut être l’amende), je les entend parlementer. L’un deux sait qu’il devrait aller avoir le controleur mais il n’a pas envie de faire l’effort et se sentirait humilié de devoir se mettre en règle. Lorsqu’il passe, il ne bouge pas.
Ca commence bien, me dis-je..
 
Environ un quart d’heure plus tard, après Rouen , vers 22h30 environ, les deux contrôleurs investissent le wagon, chacun à bout en se regardant, selon leur technique habituelle.
L’un deux, un petit à l’air métis d’environ 1m70, assez musclé cependant, est donc directement confronté à nos racailles. C’est bien simple, pendant toute la suite, il ne bougera pas.
Pendant ce temps son collègue contrôle toute l’autre moitié de la rame. Je me retourne deux fois et cela me permet de calculer combien de temps il me reste avant qu’il n’arrive à ma hauteur, afin d’avoir mon billet sorti à ce moment là. Au bout d’un moment, tout en continuant d’observer ce que je vois et entend en face de moi (on y revient plus tard), je me dis que l’autre contrôleur devrait être à mon niveau depuis plusieurs minutes. Je me retourne donc de nouveau et là je le vois en train de dresser une contravention SNCF à une personne dont je vois que le bonnet dépasser.
Héhé.. voilà pourquoi… vérification faite au moment de quitter le train, je m’apercevrai que cette personne enfoncée dans son siège est bien une racaille (de race noire). Mais lui, il va bien recevoir un PV, car seul, il n’a pas osé contester.
Lorsque enfin vient mon tour, je remarque les oeillades appuyées du métis vers son collègue lui faisant comprendre qu’il n’y avait rien à en tirer et qu’il valait mieux abandonner. Ce qui sera fait définitivement lorsque le collègue arrivera à la hauteur des racailles et aura contôlé toutes les autres personnes du wagon..
 
Que s’est il donc passé entretemps. Notre controleur que nous appelerons monsieur M arrive vers les racailles. Le premier beur tend un billet qui a l’air bon. Ensuite le 1er noir montre qu’il n’a pas de billet. M se tourne alors de l’autre côté (les 3 autres lascars sont côté gauche) et là l’autre beur lui aussi tend un billet. Mais il s’avère qu’aucun des 3 noirs n’a de billet. M commence alors, dans le plus pur style couard (*) à la française, à « baisser son froc », parlementant avec les racailles et rigolant (jaune) avec eux. Ceux ci sortent les artifices classiques: d’abord tendre de vieux billets non valables, évoquer la perte, etc.. Au bout d’une bonne dizaine de minutes de palabres, M fait style de sortir son carnet de contravention et un stylo. Il continue de parler avec les 3 noirs et leur demande comment ils vont payer. Bien sur ceux ci prétendent n’avoir aucun moyen de paiement sur eux (pas même une CB). Le prix du billet tarif plein est d’environ 20 euros. M voyant qu’il n’obtient rien, tente alors de négocier le prix et demande 10 euros en liquide par personne… là encore refus.. il essaye bien pour la forme d’obtenir les coordonnées et les noms des racailles mais ceux ci refusent de les donner et vont prétendre bien sur n’avoir aucun papier (l’autre coup classique étant d’avoir de faux papiers et de faire établir une contravention à un nom bidon. Je l’ai vu aussi…). Or comme nous le savons, les agents SNCF n’ont aucun droit à vérification d’identité, que seule la police peut faire. Pour obliger les fraudeurs à avoir une contravention, il faudrait donc appeler la police spécialement pour les choper à la sortie du train et leur demander leur papiers, ce qui, vu qu’on ne fait déjà rien pour les tournantes et les voitures qui crament dans les cités, est irréaliste. D’autant que les policiers passeraient leur temps à ca. D’où l’étoile (*) mise plus haut, car la couardise s’apparente ici plus à du réalisme, M faisant tout pour récupérer un maximum d’argent, quitte à parlementer.
Lorsque l’autre contrôleur arrive, la discussion s’arrête vite et les contrôleurs cèdent. Ils partent en souhaitant bonne soirée aux fraudeurs (qui bien entendu s’en foutent et ne répondront pas). J’ai cru réver. A quand un gars dépouillé de son portefeuille dans la rue par des racailles, leur disant merci de lui avoir laissé la vie sauve…
A peine M et son collègue sont il passé dans le wagon suivant, les racailles se glorifient à haute voix en rigolant « t’as vu comment on les a niqué, ouai j’aurai jamais voulu payer, etc »…
Leur conversation montrent bien qu’ils flippaient un peu avant de voir M et ils sont content d’avoir réussi leur gros bluff. Or même s’ils viennent de cité, il ne s’agit pas non plus de racailles à l’air de grand bandits. Ce sont juste des gens qui ont compris le truc et en profitent parce qu’ils sont en bande.
Essayez, vous blancs, de faire ca tout seul.. c’est perdu d’avance.
 
Lorsque, tous contrôles finis, M et l’autre reparcourent le train en sens inverse pour rejoindre l’avant du train, après 23h, M se fait interpeller par les racailles qui le vannent, lui répond avec le même sourire jaune.
 
Je suis choqué et révolté. J’ajoute cette petite statistique: ce n’est pas la première fois que je constate que les fraudeurs sont ultra majoritairement des IOOE. Dans notre wagon il y avait environ 5 d’origine arabe, 5 noirs et 10 blancs. Dans le wagon d’à coté, c’était 3, 2 et 15 environ. Vous savez qui a fraudé. Concluez. Et n’oubliez pas que cet exemple n’est que la répétition de nombreuses autres fois.
 
Quelques conclusions:
1) On peut accuser les racailles mais ils ne font que profiter de notre lacheté, c’est la même chose lorsque des bandes sévissent dans des trains, si les honnêtes gens réagissaient le cercle vicieux serait rompu.
2) Les « honnêtes gens » ne réagissent même plus car ils sont fatalistes, et ils se sentent seuls, à force d’entendre les média défendres ces pauvres exclus, et voir toutes les administrations (justice surtout) ne pas punir cette délinquance.
3) A la base le problème vient de la débilité de la loi. En fait, beaucoup d’autres problèmes (regroupememt familial, présence de clandestins inexpulsables, délinquance des mineurs car ils ne peuvent pas être mis en examen pour les faits « mineurs ») viennent de lois débiles. La réponsabilité en incombe aux partis qui ont été au pouvoir depuis 1958 à savoir: UMP, UDF, PS, PCF et Verts (et leurs ancêtres).
4) Si la loi était correcte, l’agent SNCF aurait pu exiger l’identité des racailles, et à défaut, il les aurait lui-même (ou/et avec ses collègues en gare) amenés au poste..
5) Comment voulez vous ne pas avoir envie de voter FN après cela? Même Sarkozy que les gauchos qualifient désormais d’extrémiste, ne fera qu’amplifier cet état de peur, puisque qu’il veut encore plus d’immigration (« choisie »), de la discrimination positiive (elle existe déjà dans les faits, exemples: en proportion ils touchent bien plus d’allocs chomage et famille que les blancs comparés à leurs cotisations. Ils peuvet ne pas payer les trains. etc) et autres connerie de donner le droite de vote aux étrangers (alors que la naturalisation qui se fait à tour de bras en ce moment au rythme de 200 000 par an, permet déjà d’obtenir ce droit avec les DEVOIRS qui vont avec. Voter en sifflant la marseillaise dans les stades c’est trop facile…).
 
Désepérant.

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